SI VOUS AIMEZ LE FOOT , LISEZ CECI JUSQU'AU BOUT C'EST IMPORTANT ET LACHEZ UN COMMENTAIRE CONTRE CE GARS QUI CRITIQUE LE SPORT QUE NOUS AIMONS
Voici bientôt 8 longs mois que les gens normaux subissent à longueur d'antenne les dégradants contorsions manchotes des hordes encaleçonnés sudoripares qui se disputent sur gazon l'honneur minuscule d'être champions de la balle au pied.
Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur .Le 1er a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football!!
Le football!!Quel sport est plus laid, plus balourd, et moins gracieux que le football?!Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de 22 handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron en ahanant des râles vulgaires de boeuf éteints?
Quel bâtard en rut oserait manifester publiquement sa libido en s'enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de 8, à grands coups de pattes grasse et mouillées, en hululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d'usine?
Quelle brute glacée, quel monstre décérébré oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité certains soirs du Heyzel où vos idoles, calamiteux goalistes extatique ont exulté de joie folle au milieu de 40 morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois.
Je vous hais, footballeur!! Vous ne m'avez fait vibrer qu'une fois: le jour où j'ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J'eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu'à la fin du tournoi .Mais Dieu n'a pas voulut .ça ne m'a pas surpris de sa part, il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu'on fasse et qu'on se planque on ne peut y échapper.
Quand j'étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot à l'école ou dans la rue. On me disait: Ah, la fille! Ah, la fille! ou bien Tiens, il est malade tellement l'idée d'anormalité est solidement solidaire de la non-footballité.
Je vous emmerde. Je n'ai jamias été malade. Quant à la féminité que vous subordoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes, y compris celle des vôtres quand vous vibrer aux stades.
Pierre Desproges,Chroniques de la haine ordinaire